Une crèche à proximité d’une « autoroute » de transport de gaz

Publié le par le-macroscope.over-blog.fr

(Crèche « L’atelier des lutins » - Zone Europôle 1 - Commune de Hambach en Moselle)

 

C’est en consultant les dossiers du projet de Hambrégie (projet d’implantation d’une centrale thermique au gaz), enquête publique, permis de construire, concertation pour l’enfouissement des lignes THT …, que j’ai découvert une aberration. Voyez par vous-même, une crèche construite à quelques dizaines de mètres de deux canalisations de diamètre 900mm transportant du gaz sous une pression de 80 bars. Il s’agit de la crèche « l'atelier des lutins » implantée sur la zone Europole 1 à Hambach.

 

J’avais déjà constaté sur les schémas fournis par la D.R.I.R.E. pour les besoins du dossier de permis de construire, que ces canalisations contournaient allègrement le site de la smart et allaient même jusqu’à traverser le site où plus d’un millier de personnes travaillent.

 

J’ai eu l’occasion de fait part de cet élément à M. le Préfet dans le document « Réunion Préfet 23 02 2010 » remis à la même date, concernant le projet de centrale Hambrégie :

 

« Mais le plus surprenant dans ce dossier est la position d’une canalisation de gaz DN900 de 80 bars, qui passe, allègrement, autour des bâtiments de l’usine Smart (qui fabrique des véhicules dont les nouvelles voitures électriques), alors que plus d’un millier de personnes travaillent sur ce site. Comment cette caractéristique a-t-elle pu être validée ? »

Conduite de gaz

 

 

Sur cet extrait, on peut voir ce gazoduc (tracé bleu) contourner allègrement l’usine smart et même passer entre divers bâtiments.

 

Le cercle blanc représente l’emplacement de la crèche. Située à coté des canalisations de gaz !

(Source : plan figurant dans le dossier de concertation du projet de raccordement 225 000 volts de la tranche1 de Hambrégie – mars 2010)

 

  

Photo0124 crèche + canalisation gaz

 

 

 

 

 

 

 

Sur la photo de droite, on peut constater que ce gazoduc se situe à moins de 20 mètres (estimation) de l’aire de jeux de la crèche !

 

 

 

 

Photo prise depuis la rue Robert-Pax, à coté d’un transformateur électrique qui se situe donc également à proximité immédiate du gazoduc (même si cela est certainement réglementairement autorisé) !

 

   

 crèche vue aérienne + canalisation supposée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici une vue aérienne lors de la construction de la crèche. En rouge le tracé supposé du gazoduc (d’après les poteaux de signalisations présents ou parfois absents de ces canalisations). (Source : site internet Mappy – Sur Google-Earth les photos sont plus anciennes et la crèche n’était pas encore en construction)

 

Il s’agit tout de même de l’artère principale de gaz Erching-Cervin. Ou pour ceux qui connaissent depuis le poste de gaz principal d’Obergailbach au stockage souterrain de Cervin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les normes semblent respectées, par exemple :

 

-          DN 900mm ERCHING-CERVILLE, DN 200mm WILLERWALD-SARRALBE, DN 300mm SARREGUEMINES-EINVILLE (tous 3 de catégorie B). Dans un cercle glissant centré sur la canalisation et de rayon égal à 350m pour le DN900, de 25m pour le DN300 et de 35m pour le DN200, le nombre de logements ou de locaux doit correspondre à une densité d'occupation inférieure à 80 personnes par hectare et à une occupation totale inférieure à 300 personnes. (source GRTGaz document présent dans le dossier de permis de construire de Hambrégie).

-          Outre dans la zone représentant un cercle égal à 350m pour le DN900, 25m pour le DN300 et 35m pour le DN200, aucun E.R.P. susceptible de recevoir plus de 100 personnes, ne peut être installé. (même source).

 

Concernant l’E.R.P. (crèche) celle-ci est soit en 4e catégorie : 300 personnes et au-dessous, à l'exception des établissements compris dans la 5e catégorie ; ou en 5e catégorie : établissements accueillant un nombre de personnes inférieur au seuil dépendant du type d'établissement.

 

Pour l'application du règlement de sécurité, les établissements recevant du public sont classés en deux groupes :

 

Le premier groupe comprend les établissements des 1re, 2e, 3e et 4e catégories ;

Le deuxième groupe comprend les établissements de la 5e catégorie.

Pour les ERP du premier groupe, le nombre de personnes pris en compte pour la détermination de la catégorie comprend le public et le personnel n'occupant pas des locaux indépendants qui posséderaient leurs propres dégagements. Pour les ERP de 5e catégorie (petits établissements), il ne comprend que le public (et pas le personnel).

 

Il ne s’agit pas d’une petite canalisation dont nous connaissons, de part la presse, les dégâts engendrés en cas de rupture (fuite, inflammation, explosion etc.) mais il s’agit d’une vrai « autoroute ». En somme en « restant dans les normes » on peut construire une crèche à quelques dizaines de mètres d’une canalisation de cette importance en toute « tranquillité ». Le « bon sens » ne l’aurait pas permis !

 

Nous savons que la probabilité qu'il arrive un incident sur ces canalisations est relativement faible. Mais le fait de "jouer" avec les normes permet l'installation d'une crèche à coté d'une artère principale de gaz. Idem pour l'usine Smart qui n'est pas un E.R.P. mais il y a tout de même plus de 1000 personnes qui y travaillent et il y a du personnel en permanence.

 

Pourquoi ne pas avoir construit la crèche près du centre de communication de la Smart ? Le centre de congrès accueille des manifestations, mais ponctuellement alors que la crèche accueille des enfants en permanence

 

 

Document GRTgaz 

 

Document GRTgaz consultable dans le dossier de permis de construire de Hambrégie en Mairie de Hambach sur lequel j’avais découvert la canalisation de gaz DN900. Ce n’est que par la suite que j’ai appris qu’il devait, en fait, y avait, deux canalisations DN900. On parle de dédoublement de la partie Obergailbach-Petit-Tenquin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Actuellement tout le circuit Erching-Cervin est dédoublé. (Source : http://www.grtgaz.com/fileadmin/user_upload/Institutionnel/Documents/FR/projets_nordest-plaquette_fr.pdf)

 

La représentation ci-dessous a été réalisée, à l’aide de Google-Earth, d’après les documents de la D.R.I.R.E. et le repérage des postes de gaz, des signalisations de présence des conduits de gaz etc. On peut y voir les limites des effets létaux significatifs en cas de rupture ou percement de canalisation et explosion. Le souffle engendré pourrait également briser des vitres sur une plus grande distance. Le rectangle rose indique l’emplacement de la crèche.

distance des effets létaux significatifs avec crèche

 

 

On peut également constater que l’artère principale a été détournée pour permettre l’implantation de la Smart. Sans quoi, les canalisations seraient en ligne droite. GRTGaz n’ayant pas encore répondu à ma demande de renseignement concernant le nombre de canalisations qui traversent Europôle1, j’ai du effectuer mes propres recherches. (Source : http://www.atelier-territoires.com/Activites/Environnement/refcanalisation.html). Pas besoin d’être un spécialiste pour comprendre qu’en prenant des virages, il y a forcément un plus grand nombre de points faibles sur ces canalisations qu’en ligne droite. Surtout que la pression y est tout de même de 80 bars.

 

Incidents sur les canalisations :

 

(Source : http://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/barpi_914.jsp)

 

 

Dans plus de 9 cas sur 10, on constate un rejet de produit. Les autres cas correspondent à des endommagements de canalisation n'ayant pas conduit à un percement (presque accidents) mais ayant affaibli la canalisation. Très souvent, des mesures, telles que la mise en place de périmètre de sécurité, sont dès ce stade prises par les autorités en charge des secours.

 

Dans 10 cas sur 75, il y a eu inflammation de la fuite. Les inflammations se sont produites plutôt sur les canalisations de gaz. On dénombre en effet 7 cas de ce type contre 3 pour les canalisations de liquides inflammables. Les chiffres à ce stade sont toutefois trop faibles pour en tirer une tendance significative. Ils donnent tout au plus une idée de la situation.

Les explosions sont en nombre très limité mais témoignent du risque latent que la nature et le débit de matière en cause peuvent engendrer : les trois explosions dénombrées concernent une inflammation de fuite de gaz liquéfié, une fuite de liquide inflammable et une explosion de vapeurs issues de résurgences de liquide inflammable.

 

Bien qu'ils soient plus rarement évoqués, les éclatements constituent une particularité de ce type d'installations : il s'agit en effet d'une ouverture brusque de canalisation pouvant avoir des effets spectaculaires et dangereux en terme de projections, d'autant plus violentes que les pressions sont élevées. Plusieurs cas, dont certains avec décès, des personnes situées à proximité immédiate, se sont produits. Ils représentent environ 10% des accidents recensés.

 

Les accidents de type éclatement ou explosion, fort heureusement pas majoritaires, provoquent cependant des pertes humaines (5 % des cas). Les personnes exposées au plus près font souvent partie des victimes. En revanche, ces accidents intervenant pour la plupart dans des zones peu urbanisées, le nombre de blessés est proportionnellement très faible. Les écoulements d'hydrocarbures liquides engendrent le plus souvent des pollutions des sols (1 accident sur 3), des eaux souterraines (1 sur 6), des eaux de surface (1 sur 5). Pour 3 accidents sur 4, il y a aggravation du risque normal du fait de la présence de produit inflammable (fuites de gaz principalement).

 

tableau-accidents.JPG

 Sur ce graphique, on peut voir les différentes causes d’incidents/accidents sur une période de 34 années. Il s’agit donc d’incidents/accidents qui ont réellement eu lieu et non de probabilités. Les travaux de tiers sont de loin, la cause principale d’incidents/accidents. Mais il y a une multitude de causes différentes qui peuvent engendrer un incident/accident. (Source : Microsoft_PowerPoint__GLOBAL_sem_du_31_05_06__etude_de_securite[1].pdf – sur le site www.ineris.fr – recherche « Transport de gaz naturel par canalisations » sur Google)

 

graphique incidents-accidents sur les conduites de gaz

 

Quelques exemples :

 

N° 5243 - 05/10/1985 - 93 - TREMBLAY-EN-FRANCE

60.3 - Transports par conduites

Le gazoduc reliant FEROLLES à VILLIERS-le-BEL se déchire au passage d'un bulldozer. La conduite (diamètre 500 mm, 60 bars, épaisseur 7,9 mm, profondeur locale 1,10 m) éclate sur 8 m de longueur. Des morceaux de tôle de 110 kg sont projetés jusqu'à 100 m. L'engin est propulsé à plusieurs m de hauteur et se retourne en retombant, tandis qu'un cratère oblong de 12 m de long se forme. Une flamme de 60 m de hauteur s'allume 10 s après la rupture. Les 3 ouvriers présents périssent carbonisés à 38, 43 et 110 m de la torche. Les terrains sont calcinés à des distances considérables : 1400°C atteints à 60 m, 1100 °C à 76 m, 600 °C à 97 m, 450°C à 125 m. Les extrémités du tronçon (35 et 9 km) sont isolées après 20 et 40 mm. La réparation débute après 5 heures.

 

N° 5678 - 28/07/1994 - 76 - CIDEVILLE

60.3 - Transports par conduites

Un gazoduc (De= 457,2mm ; pression MS=67,7 bars ; acier X60; ép.=5,2mm) enterré à 1,20 m et revêtu de polyéthylène est perforé par la foudre et s'enflamme en plein champ, à 200 m d'habitations. Des flammes de 10 m de hauteur sont observées, le maïs est brûlé sur 30 m de rayon. L'impact se situe à l'aplomb d'un piquet en bois de 1,50m planté dans le sol (0,5m) et servant à repérer l'ouvrage; il présente 2 cratères distants de 110mm. Sur l'un, le revêtement a disparu et la paroi est percée, sur l'autre,  le revêtement est localement absent et on observe 2 percements. Le sinistre est détecté par un conducteur de train qui donne l'alerte (feu de broussailles). Après 1h10, la fuite de gaz est détectée, l'exploitant alerté. Il a procédé à la décompression du tronçon et au torchage de gaz, après modification du schéma d'alimentation de la zone. Le feu est éteint 7h après la détection du sinistre. La zone endommagée est remplacée (pose de manchette). Le réseau est rétabli 7h plus tard.

 

N° 8792 - 06/05/1996 - 43 - SAINT-MAURICE-DE-LIGNON

60.3 - Transports par conduites

A la suite de travaux, un engin de terrassement perfore une conduite de gaz de 200 mm de diamètre malgré la proximité d'une borne de signalisation. L'exploitant baisse la pression de 70 à 40 bars et obtient que certains gros utilisateurs réduisent leur consommation. Un manchon est posé sans couper totalement le débit. Un périmètre de sécurité terrestre de 50 m est mis en place et le survol du secteur est interdit. Le fort vent disperse le gaz et réduit ainsi les risques. Le coût de l'opération est estimé à 0,4 MF.

 

N° 9327 - 11/06/1996 - 51 - SAINT-QUENTIN-SUR-COOLE

60.3 - Transports par conduites

A la suite de la rupture d'un pipeline, 297 m³ de fuel sous pression se déversent dans un champ de luzerne, en un point situé à 400 m de la COOLE. Un cratère de 2 m de diamètre et de 1,50 m de profondeur est visible en surface. La surface polluée est de l'ordre de 750 m². La dimension du cône d'imprégnation en profondeur est inconnue. La nappe phréatique de la craie se situe à 7 m de profondeur, aucun captage d'eau potable n'est sous l'influence de la zone polluée. De nombreux piézomètres ont permis de définir une zone polluée de 60 à 80 m de large et de 250 m de long. Des puits de dépollution sont également forés. Des barrages flottants sont mis en place sur la COOLE. A la date du 25 juillet, 92 m³ d'hydrocarbures ont été récupérés.

 

N° 14891 - 14/02/1999 - 73 - CHIGNIN

60.3 - Transports par conduites

Dans une station de pompage d'un pipeline, le gel provoque la rupture d'un robinet de 1 pouce sur un piquage servant à des tests périodiques de résistance réalisés avec de l'eau. La fuite dure 30 mn et 25 m³ de fuel se déversent dans une fosse bétonnée. Des projections souillent légèrement 400 m² de terres et de neiges sur le site et 150 m² sur un terrain contigu. Une rivière située à 50 m n'est pas atteinte. La bride est réparée et la société effectue des opérations de récupération et de nettoyage. L'exploitant procède à des vérifications sur ses installations similaires.

 

N° 16374 - 04/08/1999 - 73 - JACOB-BELLECOMBETTE

60.3 - Transports par conduites

Lors de travaux pour dédoubler une canalisation de gaz existante, la pelleteuse chargée du creusement de la tranchée accroche l'ancienne tuyauterie à la suite d'une mauvaise interprétation du piquetage. La fuite de gaz qui se produit ne s'enflamme pas. La pression est de 51 bar pour un débit de 1 600 m³/h. Les habitations les plus proches, à environ 100 m du lieu de la fuite, ne sont pas sous le vent. Un périmètre de sécurité est défini. La réparation est pratiquée dans la soirée. La ligne est à nouveau opérationnelle le lendemain à 5 h. L'erreur provient d'une imprécision du nouveau tracé par rapport à la canalisation existante, les 2 tracés étant imbriqués à cet endroit

 

Plus récemment : Explosion à la centrale de Blénod ( 54 ) – Est-Républicain du 18 décembre 2009

 

Une explosion s'est produite ce matin vers 11 h 15 sur le site de la nouvelle centrale gaz EDF de Blènod lès Pont à Mousson. Des flammes de dix  mètres sont encore visibles à 13 h 30 et le souffle du gaz  très perceptible. Un bulldozer dont le conducteur serait mort carbonisé aurait accidentellement percé une conduite de 60 bars

 

47633787_p-Blenod.jpg

 

Septembre 2008 Appomattox (en Virginie – U.S.A.) :

 

Et voici le pire, une rupture de canalisation de gaz (diamètre 900 à 55 bars de pression - 800 pounds per square - 36 inch). Sur l’Europôle 1, il y a deux canalisations de ce type mais avec 80 bars de pression.

 

Quelques photos  (Source : http://www.energyindustryphotos.com/pipeline_blowout_photos_and_natu.htm) :

explosion conduite de gaz

 

appomatox.JPG

 

On peut aisément voir les effets de l’explosion avec les limites de l’inflammation du gaz. On peut y voir les habitations détruites alors qu’elles sont situées à une certaine distance de cette canalisation qui était enterrée à environ 2 mètres sous terre d’après les photos.

 

natural-20gas-20line-20fire-20and-20blowout.jpg

 

En voyant ces photos, est-ce qu’une crèche a sa place à coté de canalisations de gaz de cette importance ?

 

Si, par malheur, le projet de centrale Hambrégie était tout de même accordé et que les raccordements électriques se faisaient, je proposerai à l’A.D.P.S.E. et à Mirabel-Lne d’inscrire ce qui suit (en rouge) dans le document de réponse à fournir avant le 24 mai 2010 (concertation concernant l’enfouissement d’une ligne 225 000 volts – projet Hambrégie) : En cas de réalisation de ce raccordement souterrain de 225 000 Volts, durant les travaux au moment de croiser la canalisation de gaz DN900 nous demandons que toutes les précautions soient prises quitte à évacuer toute personne de la crèche « l’atelier des lutins » située sur l’Europôle 1, ainsi que toute personne se situant dans l’usine Smart et les alentours. Car d’après le fuseau qui a la faveur de R.T.E., concernant le raccordement de la tranche1 du projet Hambrégie (225 000 volts), les travaux d’enfouissement des lignes vont croiser ces canalisations de gaz. Est-on sûr qu’en cas d’incident, celui-ci « ne serait que » local (zone de travaux) ou pourrait-il se propager plus loin ?

 

 

Que ce passerait-il en cas d’incident sur cette canalisation à proximité de cette crèche ?

 

 

Vous pouvez constater que malgré le respect des « normes » on arrive à engendrer de pareilles aberrations. Qu’en serait-il pour Hambrégie qui, également, «sera dans les normes » (sans reparler de Middletown) ? C’est en voyant ce genre de réalisation que nous nous rendons compte qu’il devrait y avoir de vrais concertations avec les citoyens, associations etc. pour éviter cela. A un moment où l’A.F.F.S.E.T. préconise de ne plus installer d’écoles à moins de 100 mètres d’une ligne à Très Haute Tension, on peut toujours construire des crèches à coté de canalisations de gaz de cette importance.

 

Diane bébé

 

 

 

Les enfants sont insouciants, les parents les confient sereinement à la crèche, mais le danger est présent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A aucun moment, la compétence et le dévouement du personnel de la crèche « l’atelier des lutins », ne sont mis en cause. Il est de mon devoir de citoyen, d’alerter et de penser à la sécurité de tous.

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dal ferro jean louis 30/04/2010 09:22


à propos des iles energies et du handicap des heures ou jours sans vent :
en installant des eoliennes off shore ( la france compte 2000 kms de cotes :record d' europe...) , on produit de l' energie 24h sur 24 car à plus d'un km des cotes , il n' y a JAMAIS d' absence de
vent ,; une eolienne installée à 5 kms au large ne defigure pas le paysage et est inaudible ; notre potentiel permetrai de tripler notre production electrique .. indefiniment ... en respectant
totalement l' ecosysteme ... et presque gratuitement !...